15/1 Force de travail. Le côté obscur du capitalisme de plateforme | Roberto Ciccarelli

Le capitalisme de plateforme contamine la gestion managériale de l’État et amplifie les stratégies de déclassification du travail et de dissimulation de la force de travail.

Pour certains, cette condition empêche de reconnaître notre condition d’exploitation. Pour d’autres, en aliénant le fruit de notre travail, elle nous conduit à perdre totalement le contrôle sur la propriété de nos données et les contenus de nos activités. Mais qui, ou qu’est-ce qui est à l’origine de la création de la valeur ?  Le travail ? Le sujet propriétaire des données collectées par les plateformes ? Le tout-puissant capitalisme ?

> Comment résister à l’assujettissement ? Comment remettre au centre du jeu la force de travail comme puissance de l’individuation alors que tout dans le capitalisme de plateforme concourt à l’invisibiliser ?  Comment produire de nouvelles normes pour contrer « le côté obscur de la révolution numérique » ?

Roberto Ciccarelli est philosophe et journaliste au quotidien Il Manifesto (Rome). Il a écrit Force de Travail. Le côté obscur de la révolution du numérique (DeriveApprodi editore, en italien). À paraître prochainement Le Capital inhumain. La vie en formation continue (IlManifestolibri, en italien).

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